Images et vidéos de l’attaque du Siège Charlie Hebdo le 7 janvier 2015

Cette attaque terroriste est la plus sanglante depuis 40 ans

Paris en état d'alerte suite à l'attaque

Paris en état d’alerte suite à l’attaque

Rappel des Faits

« trois criminels » ont attaqué à l’arme automatique le siège du journal satirique Charlie Hebdo, au 10, rue Nicolas-Appert dans le 11e arrondissement de Paris, mercredi 7 janvier vers 11 h 30. Alors qu’au moins douze personnes ont été tuées, dont les journalistes Charb, Cabu, Wolinski et Tignous, les premiers témoignages de personnes ayant vécu l’attaque émergent.

Réaction du rédacteur en chef de Charlie Hebdo, actuellement à Londres

Je suis effondré… et indigné en même temps. (…) Je trouve important et normal que les réactions soient unanimes (…). J’espère qu’il n’y aura cette fois personne pour nous dire que nous sommes des laïcards intégristes ou des provocateurs.

Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie hebdo cité par Le Monde

La réaction de Philippe Geluck

Le belge, père du célèbre chat, Philippe Geluck, a livré un hommage touchant sur RTL.

« Je ressens à peu près les mêmes choses que j’ai pu ressentir le 11 septembre lors des attentats de New York. J’ai l’impression qu’il y aura un avant et un après 7 janvier (…) Il y a d’abord la peine de perdre des amis, des grands maîtres de mon métier. Siné, Cabu et Wolinski sont des gens qui m’ont donné envie de faire ce métier, qui ont été des guides pour moi, puis  Charb et Tignous étaient des amis, des gens d’un talent fou, je suis révolté. Comment une telle barbarie est-elle possible? Comment peut-on répondre à des dessins à des mots par des armes? »

Décès confirmé de l’économiste Bernard Maris

 

Premiers témoignages

La dessinatrice Coco, qui travaille pour l’hebdomadaire, a été contactée par téléphone par l’Humanité. Elle raconte qu’elle était « allée chercher [sa] fille à la garderie, en arrivant devant la porte de l’immeuble du journal deux hommes cagoulés et armés nous ont brutalement menacées. Ils voulaient entrer, monter. J’ai tapé le code. » La dessinatrice raconte ensuite que les deux hommes « ont tiré sur Wolinski, Cabu. Ça a duré cinq minutes… Je m’étais réfugiée sous un bureau… Ils parlaient parfaitement le français… Se revendiquaient d’Al-Qaïda. »
du Président François Hollande

Articles relatifs

Tags